Acteurs du secteur public : Pourquoi et comment mettre en place une e-reputation ?

Le web n’est plus un espace réservé aux jeunes. On retrouve toutes les catégories de la population française, âges, et lieux (urbaines, rurales). Les utilisateurs n’hésitent plus à s’exprimer sur les territoires, les politiques. Ils peuvent s’opposer à des projets politiques. Internet est un canal privilégié des opposants.

Les journalistes utilisent aussi le web pour préparer leur interview (tiens, j’ai vu cette information sur Twitter.. Qu’en pensez-vous Mr le président, Mr le ministre ?) Surtout une partie de l’information est disponible uniquement sur le web. Cela va compléter l’article ou l’interview du journaliste.
Le web ne remplace pas les médias traditionnels, mais il vient s’y ajouter.

Pourquoi faire de la veille ?
- Protéger l’image de ses élus et de ses agents
- Découvrir les attentes et suivre les réactions des administrés
- Suivre les retombées sur le web des actions de communication (communiqué de presse, mécénat…)
-  Créer et animer des communautés de leaders d’opinion. Il faut identifier les interlocuteurs spécifiques, les décideurs.
- Enrichir le suivi du débat public obligatoire dans le cadre d’un grand projet
- Lier le web aux autres modes de communication (quels sont les sujets qu’on va retenir ? Répondre sur le magazine à des questions d’internautes )
- Compléter sa revue de presse traditionnelle par une revue de web.

COMMENT INTEGRER LE WEB DANS LES ACTIVITES ?
La veille e-reputation est soit gérée par le cabinet soit par la direction de la communication
1. Définition des sujets de veille : c’est un juste équilibre entre les besoins des moyens disponibles pour traiter l’information. Pour éviter d’être noyé.
2. La collectivité est chronophage et incomplète sans outil de veille du web
3. chaque information doit être lue individuellement. ça parait de générer des indicateurs pour peuvent permettre de calculer l’e reputation d’une ville.

COMMENT S’EQUIPER ?
Quid des outils gratuits… le problème est que c’est chronophage. Il faut s’en méfier. Exemples : Google Alertes

Si sur 10 informations, vous en avez 9 négatives et une positive. Votre premier constat sera de dire, que la réputation est extrêmement négative. Or, des solutions permettent de dire quelle est la visibilité, l’influence des sources. Il est possible que l’information positive soit lue par 100 ou 1000 fois plus de gens que l’information négative. Quand vous pondérez la visibilité de la source par la tonalité, vous découvrez que proportionnellement au nombre d’internautes qui se sont susceptibles d’avoir été touchés par cette information, votre image restera positive et non négative.

Vous ne pourrez pas avoir ce type d’informations avec les outils gratuits.

Pour avoir le détail du produit DATA OBSERVER : Rendez sur la vidéo à 23min 30.

Si une information diffamante est publiée sur un agent. Vous avez 3 mois pour la faire dépublier.
Extrait de l’appel d’offres d’une collectivité locale en juin 2013 :
« Le titulaire devra veiller à la protection et à la réputation de la ville et ses élus (Article L2123-35 du code des collectivités territoriales)  et de ses agents publics (article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, modifié par la loi n°2011-525 du 17 mai 2011 – art.71) en assurer sur le web et en prenant les mesures nécessaires notamment pour remédier aux attaques, diffamation, outrages… »

Sans des solutions de veille – réputation, vous ne serez pas en mesure de protéger les agents dans le cadre de leur fonction. Car vous ne verrez pas les informations sur le web.

Internet est propice à propagation de rumeurs infondées dont le fort développement a pu atteindre les médias traditionnels. Mais gérer sa réputation s’avère une tâche difficile, car il y a une multiplicité de supports. Le problème aussi, est que sur internet, les informations restent et peuvent se retrouver avec les moteurs de recherche. La quantité de sites web et la capacité de viralité de Facebook et Twitter ne permettent plus de faire de la veille ereputation à la main.

Les outils permettent d’Appréhender l’opinion de la population
Exemple : Quand 44% des internautes parlent l’établissement publique X, ils parlent de sécurité et dans 78% des cas ils en parlent de manière neutre, 18% de manière négative. Ensuite, ils parlent du territoire (faut-il adhérer à une communauté d’agglomération ?) etc…

A vous de décider ce que vous souhaitez savoir (bilan mi mandat, mise en place de projets…).

Conférence par jean-françois Thonin, Directeur associé de Data observer.
http://data-observer.fr

 

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